Pratico-pratique · Vendredi 13 janvier 2017

Cinq conseils pour réduire les risques à l’international

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Votre stratégie de croissance passe peut-être par l’exportation de vos produits et services vers d’autres pays. Pénétrer le marché des pays limitrophes ou plus lointains représente cependant un défi énorme. Afin de limiter les risques au maximum, voici 5 conseils à lire avant de commencer à traiter avec des clients ou des partenaires sur place.

L’une des pires erreurs qu’un entrepreneur peut faire, c’est de penser qu’il va vendre aux États-Unis de la même façon qu’à un client au Québec.

Bien sûr, la situation est plus stable aux États-Unis qu’en Libye, par exemple. Cependant, ce ne sont pas nécessairement les crises majeures qui auront l’impact le plus sévère pour votre entreprise. Les remous politiques récents au Moyen-Orient ou la catastrophe japonaise sont des situations imprévisibles, qui pourraient affecter moins sévèrement les affaires d’une petite et moyenne entreprise que l’adoption d’une mesure comme le Buy American Act, aux États-Unis. À cause du Buy American Act, il y a des entreprises qui doivent fermer leurs portes ou licencier des gens ici, afin d’ouvrir un établissement aux États-Unis.


Comment réduire les risques? Voici cinq conseils offerts.

1. Prenez le temps de bien connaître votre contrepartie

Avant de faire confiance à un client ou un partenaire commercial à l’étranger, prenez le temps de bien le connaître. Bien des disputes sont causées par de la mauvaise volonté de la contrepartie.

2. Commencer tranquillement
Avant de vous investir dans d’importantes transactions internationales, faites des tests. Commencez par de petites transactions pour voir si tout fonctionne comme prévu et si votre contrepartie est fiable.


Envie de connaître les 3 autres conseils ?

Consultez l’article complet sur le site de contenu conseil de la Banque Nationale

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