Histoires d'entrepreneurs · Vendredi 6 octobre 2017

Se réinventer pour mieux performer

L’histoire de Douglas Soltys

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Diriger une entreprise en média au 21e siècle rime certainement avec innovation et évolution. Douglas Soltys, un Torontois qui a déjà dirigé plusieurs publications peut en témoigner. Lorsqu’il a racheté Betakit, un média d’information 100% numérique consacré au milieu des start-up et aux technologies, l’ensemble du monde des médias était en crise. Grâce à ses expériences antérieures, il savait exactement quelle voie emprunter pour faire de cette acquisition un succès.

Une troisième vie

Le 26 février dernier, Betakit Incorporated soufflait sa première chandelle. Il s’agit de la troisième incarnation de cette publication web. Elle a d’abord été la propriété d’un grand groupe média, avant d’être rachetée par une autre entreprise, pour finalement devenir complètement autonome.

Compliqué ?

« C’est une histoire un peu plus désordonnée que celle de la plupart des entrepreneurs, dit Douglas Soltys. Mais je pense que ça vous donne une bonne idée du type de compagnie que nous sommes. »

Une entreprise dynamique, donc. Même si le mot « survivre » revient à intervalle régulier dans les paroles du rédacteur en chef, les choses vont bien, assure-t-il.

« L’entreprise en tant que tel génère des revenus, paie des employés, survit, et croît. C’est un processus de la survie jusqu’à la réussite. On va continuer ! »

Sortir du modèle traditionnel

Si les affaires vont bien, c’est peut-être parce que Douglas Soltys y consacre l’équivalent de trois emplois à temps plein, dit-il en rigolant. Mais, plus sérieusement, c’est parce qu’il a tout de suite su éviter les pièges qui guettent les jeunes publications.

L’entrepreneur de 33 ans, qui dirige une équipe d’une dizaine d’employés depuis ses bureaux de Toronto, n’a pas voulu fonctionner selon le système habituel des bannières publicitaires. Et pour cause : dans son entreprise précédente, il en a testé les limites. « En 2008, quand la crise financière mondiale a frappé, nous allions très bien, nous étions en croissance, nos publications avaient la cote », dit-il. Mais tous les gens qui nous achetaient des espaces publicitaires ont fait faillite. Nous ne vendions plus notre inventaire, alors nous avons nous-mêmes fait faillite. C’était hors de notre contrôle. »

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Consultez l’article complet sur le site de Banque Nationale


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