Pratico-pratique · Mercredi 9 août 2017

Chercher du capital de risque : 5 conseils d’expert

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Comment se préparer pour convaincre un investisseur en capital de risque pour la toute première fois ? Par où commencer, sur quoi se concentrer pour aller chercher ce premier million tant attendu ? François Gilbert, président d’Anges Québec, partage quelques conseils.

Est-ce que le capital de risque est vraiment pour toi ?

C’est la première question à se poser comme entrepreneur, d’après François Gilbert, lorsqu’on envisage le capital de risque.

« C’est un outil, mais ce n’est pas une nécessité, affirme-t-il. Plusieurs entrepreneurs réussissent à développer de belles entreprises sans capital de risque. C’est intéressant lorsque l’entrepreneur a besoin d’argent rapidement pour profiter d’un moment propice et qu’il n’est pas capable de générer ces sommes lui-même. »

Puis, il faut avoir la personnalité pour aller chercher du capital de risque. Parce que cela signifie céder une partie de son entreprise.

« Ce n’est pas fait pour les gens qui veulent tout contrôler, indique le président d’Anges Québec. L’entrepreneur risquerait de trouver trop désagréable d’avoir des personnes qui lui posent des questions sur ses grandes orientations stratégiques. Les gens faits pour le capital de risque voient plutôt l’arrivée de nouveaux joueurs dans l’entreprise comme quelque chose de positif qui peut les amener plus loin. »

As-tu investi dans ton entreprise ?

C’est probablement la première chose que les investisseurs regarderont lorsqu’ils évalueront ton entreprise. Mais, pas de panique si tu n’as jamais eu des dizaines de milliers de dollars à investir dans ton projet !

« Même si un jeune entrepreneur a mis 5000$, cela représente probablement autant d’argent pour lui que quelques millions pour des investisseurs », affirme François Gilbert.
Puis, il ne faut pas sous-estimer l’investissement de temps.

« Si une personne travaille sur son projet toutes les fins de semaine sans se payer, c’est comme si elle y a mis de l’argent, ajoute l’investisseur. Dans le fond, ce qu’on veut, c’est voir que la personne croit à son projet, qu’elle veut vraiment le réaliser et qu’elle y sera
dévouée. » 


Pour d’autres conseils, visitez le site de Banque Nationale

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