Les bonnes questions · Jeudi 5 octobre 2017

Échec : défi ou occasion d’affaires?

Les avis de François-Thomas Michaud et d’autres entrepreneurs

En affaires — et dans la vie en général —, ce n’est qu’une question de temps avant qu’on soit confronté à l’échec. Mais frapper un mur ne signe pas nécessairement la fin de l’aventure entrepreneuriale. Des entrepreneurs d’ici nous parlent de leur façon d’envisager l’échec.

 

« Quand on aime prendre des risques, on doit parfois surmonter des obstacles et des échecs », lance d’entrée de jeu Mélanie Desharnais de Desharnais Pneus & Mécanique. Et comme le risque, l’échec fait aussi partie du parcours de l’entrepreneur.

Il vaut donc mieux en accepter le caractère inéluctable, car il peut même survenir dans les moments de croissance, prévient Antoine Bisson de Poka. « Ça nous a appris à ne pas célébrer trop tôt, car tout ne sera pas aussi facile que prévu », souligne-t-il.

Selon François-Thomas Michaud de Feldan Therapeutics, la meilleure façon de retirer du positif des échecs est de savoir prendre du recul. 

« La pire réaction devant l’échec, selon moi, c’est de négliger d’en faire l’analyse, parce qu’il importe de comprendre ce qui s’est passé et d’en trouver les causes.  »

François-Thomas Michaud

Un chef d’entreprise ne doit pas baisser les bras devant l’échec, mais plutôt garder en tête sa responsabilité à l’égard de ses employés, mentionne Zara-Emmanuelle Villani d’Enveloppe Concept.

Consultez aussi : Faut-il avoir le goût du risque pour se lancer en affaires?

 

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