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Cinq entrepreneurs qui tirent profit du commerce électronique, Voir plus loin

Lundi 28 janvier 2019

Cinq entrepreneurs qui tirent profit du commerce électronique

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Si l’avènement du commerce en ligne représente un casse-tête pour certains entrepreneurs, il s’avère un filon précieux pour d’autres. Découvrez cinq entrepreneurs des secteurs du commerce de détail et de l’alimentation qui ont exploité la portée du Web pour innover.

Firas Atallah de Ssense

Firas Atallah a eu l’idée d’ouvrir une boutique de vêtements de luxe en ligne après que son frère Rami eut réussi à revendre sur Internet un jeans griffé issu d’une collection rare. Il a allié son expertise à celles de ses deux frères pour fonder Ssense en 2003. L’entreprise a innové non seulement en exploitant le potentiel du cybercommerce, mais également en sélectionnant aussi bien des articles de griffes prestigieuses que de créateurs émergents en plus de marques de streetwear. 

Découvrez Ssense

 

Mélanie Heyberger du Coffret de Rachel

Celle qui a cofondé avec deux partenaires la boutique en ligne Le coffret de Rachel a su profiter du Web pour offrir à ses clientes une nouvelle expérience de magasinage. Spécialisée dans la vente de collants, de chaussettes et de produits connexes, l’entreprise utilise en plus les réseaux sociaux pour interagir régulièrement avec sa communauté, répondre aux différentes questions et même interpeller les femmes pour leur demander leur avis et en faire ainsi des cocréatrices.

Lisez le billet de Mélanie Heyberger

 

Maxime Dubois d’Altitude Sports

En 2008, Maxime Dubois s’est joint à titre de directeur marketing à l’équipe d’Altitude Sports, où travaillait déjà son ami Alexandre Guimond, responsable du volet Web de l’entreprise. Persuadés que l’avenir d’Altitude Sports résidait dans la vente en ligne, les deux ont revu le modèle d’affaires d’Altitude Sports après avoir fait l’acquisition de celle-ci. Depuis, les deux repreneurs veillent au succès de l’entreprise en misant sur l’excellence du service à la clientèle offert sur le site en plus de la création de collaborations exclusives et de la gestion de deux sites parallèles, La dernière chasse (qui vend au rabais les stocks invendus) et un blogue sur le plein air.

Apprenez-en plus sur l’histoire de Maxime Dubois

Tania Brassard de Go Wood

Passionnée du Web, Tania Brassard a opté pour le commerce électronique tout naturellement afin de commercialiser les lunettes et autres produits en bois de Go Wood, l’entreprise qu’elle a fondée avec son mari. Afin d’offrir la marchandise à prix raisonnable et de se réserver les tâches liées à la gestion et au marketing, le duo délègue la production à différents manufacturiers à l’étranger. Go Wood, qui vend ses produits sur son propre site Web, sur Amazon et dans quelques points de vente au Canada, réalise 90 % de ses ventes en ligne.

Lisez cet article retraçant le parcours de Tania Brassard

 

Jonathan Ferrari de Goodfood

Le cofondateur de Goodfood a vu dans le cybercommerce une voie d’avenir pour son projet de repas prêts à cuisinier. Le modèle de l’entreprise connaît un grand succès grâce à sa formule simple : en s’abonnant en ligne au service de livraison hebdomadaire de repas à préparer de Goodfood, les clients reçoivent une boîte contenant des fiches-recettes et tous les ingrédients déjà mesurés pour préparer les plats. Dirigée par Jonathan Ferrari et son partenaire Neil Cuggy, l’entreprise compte désormais 700 employés au pays et quelque 90 000 abonnés actifs.

Inspirez-vous de l’histoire de Jonathan Ferrari